Jacob Cutting se sent chez lui à Saratoga

À 0h03, le 31 janvier 2026 Par Ken Weingartner, USTA Media Relations Manager/Traduction Laurent Sauvé

Après avoir établi des sommets personnels pour les victoires et les gains en 2025 lors de sa première année basée à Saratoga Casino Hotel – et avoir reçu au passage quelques distinctions – Jacob Cutting se prépare au lancement d’une nouvelle campagne sur l’hippodrome du nord de l’État de New York, qui entamera sa 85e saison dimanche (1er février).

Cutting, qui fêtera ses 25 ans le 11 février, a remporté un total de 152 courses et accumulé 1,55 million de dollars en bourses à titre de conducteur l’an dernier, en compétition principalement à Saratoga. Toutes ses victoires sauf dix ont été obtenues sur l’ovale d’un demi-mille, et il a terminé quatrième au classement local, derrière Jim Devaux, Brett Beckwith et Wally Hennessey.

Par ailleurs, sa petite écurie a signé 31 victoires pour des gains de 256 421 $. Tous ses succès comme entraîneur ont été obtenus à Saratoga, où il a affiché un taux de victoires de 16,7 % et conclu la saison au 14e rang du classement.

En fin de saison, Cutting a reçu deux honneurs de la piste Saratoga et de la Saratoga Harness Horseperson’s Association : le Johnny Page Driver Breakthrough Award et le Peerless McGrath Trainer Breakthrough Award.

« C’était vraiment cool, a confié Cutting. Ç’a été une très bonne année. Je suis bon ami avec Brett Beckwith, et c’est lui qui m’a suggéré d’essayer ici. On a un peu sauté dans le vide et ça a fonctionné. Je suis très reconnaissant envers tous ceux qui m’ont donné une chance. »

Cutting a amorcé sa carrière dans l’Ouest canadien (il est originaire de Calgary, en Alberta) avant de connaître du succès à Cal Expo, où il a remporté un titre de conducteur, ainsi qu’à Running Aces au Minnesota. Il a aussi couru sur la côte Est au fil des ans, mais l’an dernier, lui et son épouse Kendra étaient prêts à se fixer pour du long terme.

« On commençait à être fatigués de toujours déménager, a expliqué Cutting. On cherchait un endroit où s’établir et pouvoir courir presque à l’année, et avec le calendrier de Saratoga, ça fonctionne bien. On peut courir pratiquement toute l’année (de février à la mi-décembre), puis il y a une pause de six semaines durant laquelle on peut soit arrêter les chevaux, soit les expédier ailleurs pour courir. On a des options. C’est ce qui nous a le plus attirés. »

Le fait d’avoir sa propre écurie, qui comptait entre cinq et huit chevaux l’an dernier, a aidé Cutting à s’implanter à Saratoga, à faire connaissance avec les hommes de chevaux de la piste et à se faire connaître.

« Il faut réussir à percer, et c’est là que le fait d’avoir mes propres chevaux m’aide beaucoup, a-t-il dit. Ça permet de faire connaître ton nom et de montrer ce que tu peux faire dans le sulky. Beaucoup d’entraîneurs ne me connaissaient pas, alors ça s’est fait étape par étape : apprendre à les connaître et à connaître les chevaux. C’est crucial. »

« Il y a tellement à apprendre, avec chaque cheval derrière lequel on s’assoit. Il faut toujours apprendre, sinon on se fait dépasser. »

Travailler avec ses propres chevaux peut aussi s’avérer bénéfique lorsqu’il conduit pour d’autres entraîneurs.

« Ce que j’apprends avec les miens peut m’aider avec les chevaux que je conduis pour d’autres, a expliqué Cutting. J’ai peut-être une ou deux idées de plus que je n’aurais pas autrement. »

Cela dit, Cutting n’a pas l’intention d’agrandir beaucoup plus son écurie. Il a commencé l’année avec huit chevaux.

« Je ne veux pas négliger mes chevaux ni mes conduites, » a-t-il précisé. J’aime consacrer du temps aux deux, alors j’essaie de ne pas me surcharger. »

Au fil de la saison, Cutting a bénéficié d’un volume de travail régulier comme conducteur à Saratoga et a terminé le meeting en force, avec un taux de victoires de 18 % au cours des six dernières semaines, dont près de 26 % en décembre (15 victoires en 58 départs).

« Ça a vraiment accéléré à mesure que l’année avançait, a-t-il dit. Le plus important, c’était de s’adapter aux courses sur le demi-mille. Le rythme est plus rapide que dans l’Ouest. Il faut être dans le coup. Évidemment, on peut gagner de n’importe où selon le déroulement de la course, mais je trouve que, dans bien des cas, il faut être impliqué tôt. »

« J’essaie d’être assez polyvalent dans mon style de conducteur. Au départ, j’étais plus passif; je me disais que je pourrais toujours apprendre à être plus agressif. Je pense que je suis devenu plus agressif sur la piste d’un demi-mille que je ne l’étais auparavant. J’ai beaucoup appris, c’est certain. »

En janvier, Cutting a passé du temps à conduire à Meadowlands en attendant la réouverture de Saratoga. Il a pris part à trois qualifications au Spa mercredi (28 janvier) et est prêt pour le début de la nouvelle saison.

« J’ai conduit un peu à Meadowlands, mais j’ai vraiment hâte de reprendre une activité régulière à Saratoga, a-t-il conclu. J’ai été dans le sulky, mais c’est agréable d’être de retour dans le sulky à Saratoga. »

Un endroit qui ressemble désormais à la maison.

Texte original (en anglais) : Jacob Cutting feeling at home at Saratoga

 

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