Les éleveurs américains optimistes à l’égard de l’Ontario

À 0h02, le 9 octobre 2025 Par Dave Briggs, Ontario Racing/Traduction Laurent Sauvé

Le géant américain de l’élevage de Standardbreds, Joe Thomson, affirme qu’il y a une raison simple à son optimisme quant à la production de chevaux en Ontario.

« L’Ontario possède l’un des meilleurs programmes en Amérique du Nord », a déclaré Thomson, propriétaire de Winbak Farm, qui mène des activités d’élevage dans l’État de New York, en Pennsylvanie, au Maryland, au Delaware et, bien sûr, en Ontario. Winbak y domine actuellement la liste des éleveurs du programme des Ontario Sires Stakes (OSS) avec plus de 1,2 million $ en gains — soit plus du double de son plus proche poursuivant.

Au cours des neuf dernières années, Winbak — qui met en service neuf étalons sur l’ancien site de la ferme Armstrong Bros. à Brampton (Ontario) — a été l’éleveur numéro 1 du programme OSS à huit reprises, a dépassé les 10 millions $ de gains totaux en produits OSS, et a franchi la barre du million $ de revenus annuels huit fois.

À l’approche de la vente de yearlings London Classic (14-15 octobre au centre J-AAR Expo à Western Fair), il est important de souligner que le programme OSS repose sur des bases financières solides pour 2026. En 2019, le gouvernement provincial a signé une entente garantissant un financement annuel de 10 millions $ versé directement au Horse Improvement Program (HIP), qui soutient les OSS — un programme qui offrira près de 14 millions $ en bourses en 2025. Par ailleurs, l’entente de financement à long terme (Long Term Funding Agreement – LTFA) conclue avec la province, et valide jusqu’en 2038, a injecté quelque 43,5 millions $ dans les bourses du trot et de l’amble en Ontario au cours du dernier exercice financier.

Même en tenant compte du taux de change entre les dollars américain et canadien, Thomson estime que le programme OSS demeure excellent et qu’il vaut la peine d’y investir.

« S’il n’y avait pas le problème de change, ce serait phénoménal, mais je crois quand même que [les OSS] sont les meilleurs », a-t-il expliqué. « Et vous savez, si vous restez au Canada, que vous travaillez avec des gens d’ici et que vous utilisez les ressources canadiennes, tout finit par s’équilibrer. Donc, si vous gagnez des courses et que vous laissez l’argent au pays pour faire fonctionner votre entreprise, c’est bon pour le Canada, c’est bon pour celui qui le fait, et il évolue dans l’un des meilleurs programmes. »

Il existe aussi d’autres raisons pour lesquelles Thomson apprécie faire affaire en Ontario depuis près d’un quart de siècle.

« Nous avons toujours entretenu de bonnes relations avec les Canadiens », a-t-il ajouté. « Ils adorent les chevaux. »

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